Maintenance de site pour artisan : ce qui se casse sans bruit

Maintenance de site pour artisan : ce qui se casse quand personne ne regarde

Un site n’est pas un objet qu’on pose et qu’on oublie. C’est une machine qui tourne tous les jours, dans un environnement qui change : WordPress se met à jour, PHP change de version, les navigateurs évoluent, les obligations légales bougent.

Un site laissé seul ne tombe pas en panne d’un coup. Il se dégrade lentement, et personne ne s’en aperçoit avant que les demandes de devis ne baissent.

Ce que nous avons mesuré sur 1 030 sites d’artisans

Nous avons relevé 1 030 sites d’artisans français, choisis au hasard, et mesuré ce que le navigateur reçoit réellement. Trois résultats concernent l’entretien.

63,8 % n’ont aucune politique de confidentialité (IC 95 % : 60,8 – 66,7). C’est une obligation légale dès qu’un formulaire collecte un nom, un téléphone ou un email.

26,8 % n’ont pas de mentions légales (IC 95 % : 24,2 – 29,6). Également obligatoires en France.

40,4 % n’ont aucun numéro de téléphone cliquable (IC 95 % : 37,4 – 43,4). Le client doit recopier le numéro à la main, sur son téléphone, souvent debout devant une fuite.

Aucun de ces trois points ne casse le site. Tous les trois font perdre des demandes, tous les jours, sans bruit.

Les sept surveillances que nous assurons

Les mises à jour. WordPress, le thème et les extensions. Nous testons après chaque mise à jour : une extension mise à jour peut casser un formulaire sans que rien ne s’affiche à l’écran.

La sauvegarde. Avant chaque mise à jour, pas après. Une sauvegarde qui date d’un mois ne sauve rien.

La sécurité. Tentatives de connexion, fichiers modifiés, extensions abandonnées. Une extension que son auteur ne suit plus est la porte d’entrée la plus courante.

Les certificats et le HTTPS. Ils expirent. Un site dont le certificat expire affiche un avertissement que Chrome met en avant, avant même que le client lise votre nom.

La conformité. Bandeau cookies, politique de confidentialité, mentions légales, durée de conservation des données du formulaire. Le cadre légal français évolue, et une page oubliée devient un manquement.

La vitesse. Une image ajoutée à la main peut peser dix fois le reste du site. Nous vérifions le poids et le temps d’affichage réels, mesurés dans un navigateur, pas estimés.

Les demandes de devis. Le formulaire fonctionne-t-il vraiment ? Nous envoyons un test à intervalle régulier. Un formulaire cassé qui n’envoie plus rien peut rester en panne des semaines sans que personne ne s’en aperçoive — parce que le client qui n’a pas de réponse ne vous prévient pas, il appelle le concurrent.

Ce que ça coûte

La maintenance fait partie de l’abonnement mensuel à partir de 329 € par mois, aux côtés du suivi de votre site et de votre fiche Google. Il n’y a pas de facturation à l’incident ni d’engagement de durée.

Si votre site doit d’abord être refait parce qu’il est trop abîmé pour être entretenu, cela commence à partir de 1 500 €, payable à la commande.

Pourquoi ce n’est pas un abonnement « pour rien »

Nous ne vendons pas une assurance. Nous vendons du travail fait, et vous pouvez le vérifier : chaque mois, vous recevez ce qui a été mis à jour, ce qui a été testé, et ce qui a été corrigé.

Si un mois il n’y a rien à signaler, nous le disons. Un rapport qui annonce toujours trois problèmes trouve vite trois problèmes imaginaires.

Faire le test gratuit de votre site — nous mesurons votre site et nous vous disons ce que nous trouvons : poids réel, téléphone cliquable, formulaire qui fonctionne, mentions à jour. Rien à signer.

Une question sur votre site ? Écrivez-nous, réponse sous 24 h ouvrées